Europe : des migrants à  la recherche du « bien-être » se livreraient à tout pour y arriver ! (Carnet de voyage)

Depuis plusieurs années maintenant, des milliers de ressortissants d’Afrique subsaharienne continuent de migrer puis s’installer finalement en Europe et le phénomène est loin de s’arrêter.  

La traversée de la méditerranée en est une parfaite illustration ce, en dépit des risques que les candidats à l’immigration clandestine prennent, à la recherche, disent-ils, de meilleures conditions de vie, du bien-être autrement dit.  

Au-delà de la galère liée à la fameuse traversée de la méditerranée, ces migrants qui réussissent à regagner l’autre côté de la mer, c’est-à-dire, Italie ; Espagne ; Grèce ou encore Turquie… trouveront pire qu’ils n’ont jamais vécu, même dans leurs pays d’origine respectifs. De la France en Allemagne via Belgique ; Suisse ; Italie pour ne citer que ces pays là, le constat reste le même. Ces africains sont partout. 

Curieusement, la plus part d’entre eux (migrants) n’ont aucune qualification professionnelle devant faciliter leur intégration si possible mais aussi et surtout le niveau académique fait défaut. Une autre galère plus grave que celle citée ci-dessus, vient s’ajouter : la demande  et autre pression familiale seraient traumatisantes pour certains au point qu’ils finiront par s’adonner à des pratiques néfastes, dans l’unique but de se satisfaire pour pouvoir « aider » leurs parents restés au pays.  

Et si ces parents savaient ce que leurs enfants traversent en Europe, je parie que beaucoup se ressaisiraient ou exigeraient le retour des siens. L’Europe n’est pas facile,  elle est loin de tout ce que les gens pensent ou imaginent. En terme plus clair, il est plus aisé de vivre en Afrique qu’en Europe. 

Puisque le système est fait en sorte qu’il  faut travailler dur,  très dur au sens fort du terme  pour avoir sa vie et curieusement la presque totalité des revenus se dépensent ici : frais de loyers ; factures d’eaux et d’électricité et autres amendes en cas d’infraction. Certes, les 30 % des revenus iront aux pays de départ (origine) mais l’essentiel reste là. 

Et cette corvée est faite pour ceux qui sont en situation régulière et qui n’ont appris aucun métier avant d’y arriver. N’oubliez pas aussi les « sans papiers »  qui  n’ont pas droit à un travail «  décent  » et les plus chanceux décrochent quand même le travail dans le « noir » où ton salaire  et autres avantages sont fixés  selon la volonté de l’employeur, contrairement à la législation en matière d’emploi, car tout se négocie dans  une  discrétion  totale. A prendre ou à laisser. 

Il est certain que des autorités compétentes sont au courant de cette pratique mais réagissent peu ou rarement car, généralement, ces travailleurs au noir exécutent le travail réservé à leur catégorie, hélas où les conditions idoines de travail ne sont respectées. Dans cet univers de travail « au black », l’on y retrouve aussi de personnes en situation régulière parties boucler la fin du mois et qui, elles, peuvent être partiellement déclarées ou pas. Même si il y a un manque à gagner pour l’État, nombre d’entreprises y trouvent de la main-d’œuvre moins chère. Et ce n’est pas qu’en Europe seulement, le phénomène se passe aussi aux États-Unis, surtout dans l’Etat de New York !

Diawara Thierno Oumar / todiawara@guineerealite.info

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