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Jour : 10 août 2019

Sécurisation des festivités de la Tabaski : la police nationale appelle les citoyens au civisme

Société
Dans une déclaration rendue public ce samedi 10 Août 2019, à Conakry, sur instruction du ministre de la sécurité et de la protection civile, Alpha Ibrahima Keira, la direction générale de la police nationale a pris toutes les dispositions visant à sécuriser, avant, pendant et après les festivités de la fête de Tabaski prévues demain dimanche 11 Août, sur l'ensemble du territoire. La direction générale de la police nationale s'engage à assurer la libre circulation des personnes et des biens sur les axes routiers urbains et interurbains mais surtout la sécurité des lieux de prières et grandes cérémonies de réjouissance. Pour mener à bien cette mission, la direction générale de la police nationale a concocté un plan opérationnel de sécurisation, tant à Conakry que dans toutes les grande...

Menacé par le protocole d’État, le journaliste Bangaly Touré déclare avoir saisi Reporters Sans Frontières

A la Une, Politique, Société
A Conakry, la situation devient de plus en plus compliquée pour les journalistes indépendants d'exercer librement leur métier. Pour cause, certaines autorités sont hostiles à la presse. Le dernier cas en date, lors de la récente visite d’État du président Burkinabé, Rock Marc Christian Kaboré à Conakry, le journaliste de France24, Bangaly Touré s'est vu refuser l'accès à l'aéroport international de Conakry Gbéssia pour couvrir le cérémonial d'accueil de l'hôte du président Condé. Pis, le journaliste a été sommé de quitter les lieux. Pour d'amples informations, notre rédaction a joint Bangaly Touré qui a bien voulu revenir sur sa mésaventure : « Vendredi, 9 août 2019, aux environs de 14h00 à l'hôtel Sheraton Conakry, la garde rapprochée d'Alpha Condé sur instruction du directeur du proto...

Conakry: docteur Faya Millimouno sur les conditions de sa détention en prison « Le régisseur de la maison centrale était un peu embarrassé… »

A la Une, Politique, Société
Après une semaine de détention à la prison civile de Conakry, le leader du parti Bloc Libéral (BL) a bénéficié hier vendredi, d'une liberté provisoire. Quelques heures seulement après sa libération, docteur Faya Millimouno est largement revenu sur les circonstances de son interpellation et les conditions de son séjour à la prison civile de Conakry. Le patron du BL répondait aux questions de notre confrère Jacques Roger en direct des États-Unis d'Amérique : "C'est le mercredi dernier, j'ai reçu un appel, en début d'après-midi, d'un huissier de justice, qui me demandait où je me trouvais pour me déposer une notification de plainte formulée contre moi à la DPJ (Direction Centrale de la Police Judiciaire). Et donc, j'étais au nouveau siège du BL, je lui ai indiqué et puis quelques 45 minute...

Résultats catastrophiques aux examens nationaux : Aboubacar Soumah n’y est pour rien (Par Thierno Oumar Diawara)

Libre Opinion, Société
Si revendiquer de meilleures conditions de vie pour les travailleurs constitue un droit pour tout syndicaliste, alors le camarade Aboubacar Soumah ne doit se reprocher de rien et personne ne devrait lui reprocher quoi que ce soit. Le droit syndical est consacré par la constitution et partant, défendre ces droits somme toute basiques, reste légitime même si l'opinion est restée divisée sur le calendrier de grèves. La démarche du secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) visait essentiellement l'amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants, chose relevant des missions de l'État. Lequel, faut-il insister là-dessus, a mal géré la crise. La signature de multiples accords entre gouvernement et syndicat, tout au long de l'année ...
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