dimanche, octobre 24

Les pancartes de femmes au palais du peuple: le parti CPUG parle de manipulations et s’oppose à l’initiative

Au cours de son assemblée générale hebdomadaire tenue ce samedi 09 mars 2019 à son siège à la CBG au quartier Hamdallaye, dans la commune de Ratoma, le parti Changement, Progrès et Unité pour la Guinée s’est prononcé sur l’actualité socio-politique du pays, notamment l’attitude des femmes qui ont brandi des pancartes hier vendredi en faveur du référendum et de la nouvelle constitution en Guinée.

Pour le bureau politique de CPUG, la journée du 08 mars est une occasion pour faire la situation des droits de la Femme à l’échelle internationale. En Guinée, la question relative à l’autonomisation est au cœur de la politique du président de la République en faveur de la gente féminine. Plus de 100 milliards FG ont été investis dans ce sens dont 70 milliards dans les MUFA.

Alors si de l’autonomisation de la femme on parle de la révision constitutionnelle, les membres du parti s’interrogent sur l’origine de cette situation « Nous savons que la constitution guinéenne prévoit deux mandats. Et nous sommes surpris de voir les femmes qui ne savent pas lire avec des plaques qui demandent un troisième mandat et qui demandent une nouvelle constitution, c’est une situation très grave  » regrette, M. TONGUIANO Abdel Sâa, membre du bureau exécutif. Poursuivant son speech, ce responsable politique, parle d’une manipulation des femmes au jour même de leur fête. « Nous savons qu’on est en train de manipuler ces femmes. Celles qui portent ces pancartes, certaines d’entre elles ne savent absolument pas lire, je suis convaincu de ça  »

Par ailleurs, autre actualité qui attire l’attention des membres de ce parti politique, est le déguerpissement enclenché par l’État à Kaporo-rails, le 20 février dernier. Une opération qui ne vient pas à point nommer, selon Abdel Sâa Tonguino. « L’État savait que le domaine l’appartenait c’est vrai, mais si aujourd’hui ont dit que y avait 570 familles qui vivaient dans ce domaine, dans les 570 familles, y avaient 9 434 personnes et parmi les 9 434 personnes, on a aujourd’hui 808 élèves qui sont dispersés. C’est une situation très grave « .

Pour la Rédaction du groupe Sud Média Guinée (Ibrahima Djikiné)

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