La Guinée: pourquoi le désir criminel de l’État (Opinion)

Aujourd’hui, en Guinée, l’opinion publique nationale et internationale tolère mal les exactions criminelles des puissants face à une population crispée de haine et de démesure de ses gouvernants.
Au grand constat, l’objet d’une répression sans faille au niveau de la population de l’axe hamdallaye bambeto casa, kagbélen  est un ascendant très particulier qui continue à faire des victimes où des assassinats des pauvres gens ou à réprimer l’ensemble de cette population particulièrement peuls dans une impunité du jamais vue. Cela constitue à suffisance  le comportement d’un régime criminel et l’inexistence d’un ministre de la justice amorphe qui bâillonne notre constitution en longueur de journée y compris kassory Fofana le fanfaron confus.
La législation guinéenne est devenue un causeur  de trouble qui traumatise et déshumanise sans doute une grande partie de la population. Et face à cet abus d’autorité  y compris la diarrhée verbale de ses quelques soi-disant sages ou religieux de quelque communauté ou ethnie soussou, malinké   qui mal mène sans cesse le quotidien des guinéens et des guinéennes sur l’ensemble du territoire national qui est un fait majeur central dans une forme très indicative pour trimballer le Ministre cheik sacko devant les institutions juridiques internationales comme il n’existe plus aucune institution en Guinée ! Car il est le seul responsable qui favorise ou crée ce climat délétère qui risque de nous amener  à des confrontations de groupes dont les tribunaux risquent d’être des instruments involontaires plus encore que les arbitres.
Avec toute cette montée en puissance de crimes dans l’impunité totale, on aurait  assisté à une tentative d’assassinat visant le chef de file de l’opposition guinéenne elhadj Cellou Dalein Diallo  dans une marche constitutionnelle qui aurait été interdite par les autorités en place, malgré que cela soit signifié dans notre constitution ! Si les faits s’avèrent vrai, alors, ne faut-il pas raison :
L’angélisme qui sévit dans le domaine de l’injustice  est exterminateur, il peut anéantir un espoir, une carrière et des familles.
L’histoire montre que les sociétés humaines ont constamment pour souci de maitriser la part d’animalité qui est en chacun de leurs membres.
Mais franchement,  jusqu’où peut-on prétendre gérer les risques d’une guerre civile ? Finalement, une limite très minime, limite reculée. La justice guinéenne n’a pas la volonté  ni l’intention de favoriser un climat de paix à l’avantage de la nation.
Et comme écrivait Georges Balandier Sociologue et ethnologue Français «  Toute société, porte en elle-même d’autres sociétés possibles ».
Aujourd’hui, une fois encore, l’État et sa justice a prouver à l’opinion nationale et internationale que seul les puissants, les riches, des clans des corrompus et commis d’États peuvent sentir l’odeur de la justice?
En résumé, j’exhorte fortement les familles des victimes politiques de l’axe hamdallaye bambeto, cosa de ce régime de se constituer en groupe pour porter plainte contre le ministre Cheik Sacko face à  l’injustice et l’impunité qu’il a instaurée en Guinée et les crimes commis, car, il n’est pas là pour garnir sa retraite qu’il a longtemps contribuée en France et non en Guinée. Alors qu’il se retourne en France, car il n’assume pas la fierté d’un homme de droit digne de ce métier.
BAH SADOU : Citoyen de la Société  Civile Guinéenne en Suisse depuis Genève.

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