Massacres du 28 septembre 2009: et si Alpha Condé était un des instigateurs !

opposants rassemblés au stade 28 septembre en 2009

Selon les informations rapportées par des sources généralement crédibles, les événements douloureux du grand stade de Conakry en 2009 seraient commandités par Alpha Condé, l’opposant historique d’alors. L’homme aurait assisté à des réunions préparatoires secrètes qui se tenaient en Guinée et ailleurs dans le monde.

L’on se rappelle, plus de 150 opposants rassemblés dans l’emblématique stade du 28 septembre de Conakry avaient été sauvagement assassinés, d’innombrables filles et femmes violées publiquement par des éléments de la garde du capitaine Moussa Dadis Camara, l’ex chef de la junte militaire qui s’est emparée du pouvoir au lendemain de la mort du Général Lansana Conté, en décembre 2008.

Selon les organisations nationales et internationales de défense de droits de l’homme, les hommes en uniforme qui ont perpétré ces crimes contre l’humanité ont fait disparaitre une centaine de corps dans la nuit du 28 au 29 septembre 2009. Des témoins rapportés par différentes sources crédibles ont affirmé avoir aperçu des véhicules de l’armée sortir des corps du stade et de la morgue de l’hôpital Donka pour une destination inconnue.

Étant un habitué des complots, pour avoir organisé en vain une rébellion contre la Guinée à la veille de la présidentielle de 1998 dont lui-même était candidat, Alpha Condé avait préféré quitter la Guinée pour ne revenir qu’après les événements tragiques du 28 septembre 2009.

Cellou Dalein Diallo, leader de l’UFDG, feu Jean Marie Doré de l’UPG, Sidya Touré de l’UFR et tant d’autres leaders politiques guinéens ont, quant à eux, échappés de justesse au coup savamment orchestré par Alpha Condé, qui s’est éclipsé au moment des faits pour espérer justifier son innocence dans ce dossier.

Mais c’est peine perdue ! Alpha Condé est déjà démasqué. Il est le cerveau de ces tueries de masse puisqu’il avait la soif du pouvoir. Selon nos informations, les leaders politiques ont été sauvés par l’ex aide de camp du capitaine Dadis Camara, le capitaine Toumba Djakité. L’homme croupit actuellement à la Maison centrale de Conakry et risque de mourir avant la tenue d’un procès sans cesse attendu. Malgré l’état de santé de cet officier de la l’armée guinéenne et la demande de ses avocats, Alpha Condé ayant le contrôle de la justice refuse de lui accorder une liberté provisoire pour pouvoir suivre au moins des traitements.

Le capitaine Moussa Dadis Camara, ancien chef de la junte militaire en exil forcé au Burkina Faso et le général Sékouba Konaté, ancien président de la Transition guinéenne également en exil forcé en France. Alpha Condé a certainement peur que ces officiers ne fassent des révélations impliquant sa personne dans ce dossier.

Pour la Rédaction du Groupe Sud Média Guinée (Thierno Oumar Diawara)

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