Conakry: Le cas de l’imam de Kindia continue de diviser

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Voici un dossier qui continue de faire couler encre et salive. Depuis sa déclaration, il y a quelques semaines, l’imam de la mosquée centrale de Kindia est au cœur dune vive polémique pour ethnocentrisme. Il a notamment demandé que ne soit maire de la commune urbaine de Kindia qu’un natif de la localité. Premier à s’être saisi de ce dossier le Ministre de l’unité nationale. Kalifa Gassama Diaby avait jugé ces propos « irresponsables » et « ethniques ».

Et depuis cette sortie, c’est un déferlement de critiques et d’insultes à l’endroit du Religieux. Et pour ne rien arranger à la situation, les Politiques se sont eux aussi saisis du dossier. L’Assemblée générale de l’UFDG a présenté l’affaire sous l’angle d’une forme de laxisme du Chef de l’État: « Nous interpellons pas un imam, c’est Monsieur le président de la république qu’on doit entendre.

Il faut qu’il respect son serment, lorsque quelqu’un veut violer la base de l’unité nationale, on doit entendre le président de la république« . Dans son sermon religieux de la fête de Tabaski, le grand imam de Conakry, El Hadj Mamadou Saliou Camara, en appelant au renforcement du tissu social, avait aussi fustigé les propos de son homologue religieux.

Mohamed Ali pour la Rédaction du Groupe Sud Média Guinée

 

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